Nouvelles de l’orgue de St Polycarpe

L’orgue de Saint-Polycarpe a subi, durant ces trois dernières années, quelques réparations dues à son grand âge.

Nous faisons appel à vous, adhérents, futurs adhérents ou sympathisants appréciant la présence de l’orgue pendant les offices, ainsi que pour les concerts.

Votre adhésion ou votre don (déductibles des impôts) à l’association « Pleins jeux à Saint Polycarpe » renforcera notre crédibilité auprès des élus et nous permettra de faire face aux incidents de fonctionnement.

Vous pouvez télécharger ici le bulletin d’adhésion (15 €)

Merci par avance.

Visite de l’orgue de Saint-Polycarpe

Des visites de l’orgue de Saint-Polycarpe sont régulièrement organisées. Nous annoncerons les prochaines visites sur ce site. Pour être informé des prochaines visites de l’orgue, vous pouvez également contacter celine.stpo@sfr.fr

Voici un très beau diaporama et une petite vidéo réalisés en 2011 par des visiteurs :

Petite vidéo de la visite de l’orgue de Saint-Polycarpe (par Fenotte2003) :

Pour visiter le site de Fenotte2003, dont sont issus les documents :
https://fenotte2003.sharepoint.com/Pages/EgliseSaintPolycarpe.aspx

Invitation à venir choisir des œuvres pour St-Polycarpe

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Exposition « Au patrimoine diocésain », Confluences Polycarpe, jeudi 15h-18h, mai 2016. Plus d’infos : http://confluences-polycarpe.org/?page_id=76

Après chaque biennale d’art ou exposition, des artistes peintres ont donné des œuvres.
Actuellement, elles sont exposées à Confluences Polycarpe (passage Mermet, 25 rue René Leynaud), chaque jeudi de 15h  à 18h, jusqu’au 12 mai.

La communauté paroissiale de St-Polycarpe peut décider d’exposer certaines de ces œuvres dans l’église.

Le père Didier vous propose de venir les choisir le mercredi 4 mai : rendez-vous à 19h, devant la porte à mi-escalier du passage Mermet.

Nous déciderons également de leur emplacement et de leur éclairage dans l’église.

Bienvenue à tous !

Contact : christiane.patey@wanadoo.fr

Histoire de l’église et du quartier des pentes de la Croix-Rousse, Lyon 1er

Trois églises au cœur des Pentes et une chapelle :

  • Saint-Polycarpe,
  • Le Bon Pasteur
  • et Saint-Bernard

Vers l’an 1500, tout le coteau sur lequel s’élèvent ces trois églises était en grande partie planté de vignes parmi lesquelles se trouvaient des recluseries : celle de Saint Sébastien et celle de Saint Clair. Les recluseries étaient de petits ermitages placés en divers endroits de la ville, dans lesquels s’enfermaient des personnes pour toute leur vie ou momentanément.


Saint-Polycarpe

portepoly-a2c5cSituée entre les rues René Leynaud, Burdeau et les passages Mermet et Thiaffait, l’église Saint-Polycarpe, imbriquée entre des immeubles de canuts et des rues étroites, est l’ancienne église des Oratoriens.

La congrégation des pères de l’Oratoire, instituée à Rome en 1554 par Philippe Néri, fut établie en France en 1613 par le père de Bérulle (cardinal en 1624). L’archevêque de Lyon, Denis de Marquemont, souhaitait son implantation à Lyon.

La congrégation s’installa tout d’abord à la Manécanterie du Cloître Saint-Jean, le 2 décembre 1616. L’année suivante, les Pères achetèrent la maison verte sur la colline de Saint Sébastien. Une fois installés, ils firent élever une chapelle dédiée aux Grandeurs de Jésus. Une somme de 15000 livres fut accordée par le Consulat et, 1665 vit le début de la construction de l’église.

L’église fut achevée en 1670, à l’exception de la façade qui ne sera construite qu’en 1756 par l’architecte Toussaint Loyer. Dans le même temps, les sculptures de Marc Chabry l’embellirent.

Donc, l’église actuelle apparaît principalement par sa façade monumentale, classique, avec pilastres et chapiteaux corinthiens. Elle porte sur elle les blessures des boulets des troupes de la Convention lors du siège de Lyon de 1793.

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Elle est composée de sept travées de 3,25 m de largeur sur 5,50 m de hauteur, formant la grande nef. Six tribunes à balustrades surmontent de chaque côté six arcades et sont placées elles-mêmes au-dessus d’une galerie qui fait le tour de l’intérieur de l’église. Les pilastres font 1,50 m de largeur. La grande nef a environ 10 m de large entre les pilastres ; la largeur totale de l’église est de 20 m et sa hauteur de 18,50 m. La nef est longue de 32,50 m ; la hauteur du dôme est de 28 ou 33 m.

Dans cette vaste architecture typique des églises conçues selon la théologie du Concile de Trente (1563) prend place l’espace liturgique propre aux dispositions du deuxième Concile du Vatican (1965).


Le 19 juin 1791, l’église des Oratoriens devint l’église paroissiale Saint-Polycarpe. Le premier curé de la nouvelle paroisse fut l’abbé Rozier, prêtre constitutionnel. En 1793, année meurtrière pour Lyon, les assauts de la Convention laissèrent des cicatrices sur la façade : un boulet de canon lancé des Brotteaux tua l’abbé Rozier dans son lit le 29 Septembre.

arton28-986f1De 1826 à 1836, une nouvelle campagne d’agrandissement s’opéra sous la pression de la Fabrique (Conseil paroissial). Le Maire de Lyon, Lacroix-Laval, donna 20 000 francs pour l’indemnisation d’un terrain et la Fabrique s’en servit pour financer le début des travaux. L’escalier du passage Mermet fut construit en 1828. Puis, en 1834, l’église fut agrandie avec le prolongement de la nef, l’élévation du transept, le chœur et la coupole.

Le coût définitif s’élevait à plus de 300 000 francs, et la Fabrique demande de nouveau l’aide de la municipalité, laquelle refusa. Le clocher de pierres à l’angle nord-ouest ne verra alors jamais le jour.

polycarpe3x-9f77cEn 1840, l’orgue fut fabriqué et installé par Augustin Zeiger. La boiserie, en noyer, est l’œuvre de Bossan. Il fut inauguré le 12 mars 1841, en présence du maire et du préfet. C’est un orgue de grandes dimensions et d’une sonorité remarquable.

Le cœur de Pauline-Marie Jaricot, fondatrice de l’œuvre de la Propagation de la foi, repose dans une chapelle de l’église, son corps ayant été tout d’abord transporté au cimetière de Loyasse, puis rapatrié à Saint-Nizier où elle a souvent prié.

De 1852 à 1856, l’embellissement intérieur fut confié aux artistes en vogue : Desjardins (architecte), Denuel (décorateur), Janmot (peintre) et Fabisch (sculpteur). La chaire fut posée en octobre 1864, l’abat-son en chêne est de Bossan.


Glossaire

  • Abbé Rozier (1734-1793) : prêtre constitutionnel (il a prêté serment à la Constitution schismatique votée en Juillet et Août 1790). Agronome et botaniste de renom, il succéda à Bourgelat à l’école vétérinaire. Une rue voisine de l’église rappelle son souvenir.
  • Pauline-Marie Jaricot (1799-1862) : elle naquit dans une riche famille lyonnaise. Alors qu’elle venait d’avoir 20 ans, elle demanda aux gens les plus humbles d’offrir un sou chaque semaine pour le soutien des missions catholiques lointaines. Grâce au soutien de Benoît Coste, son œuvre prit le nom d’œuvre de la Propagation de la Foi. Elle créa le « Rosaire vivant » afin de rechristianiser le prolétariat, et fonda l’œuvre des ouvriers avec le curé Pierre Gourdiat. Sa fortune fut engloutie par l’échec de son « usine chrétienne ». Elle mourut ruinée.

Sources : Manuel de Saint-Polycarpe (1896).

L’église Saint-Polycarpe est ouverte chaque mardi et chaque vendredi de 15 h 30 à 18 h.

La chapelle des sœurs de Saint-François d’Assise

arton61-a32ccLa Chapelle des sœurs de Saint-François d’Assise fut construite en 1865. En 1923-1924, une coupole éclairante fut ajoutée au-dessus de l’autel : 2000 verres ronds de Saint Gobain donnent l’impression d’un ciel ouvert et créent une couronne lumineuse d’aspect joyeux. Cette coupole a été conçue par Michel Roux-Spitz, architecte à Lyon, et réalisée par Monsieur Dindeleux de Paris. Les verres ont été colorés en 1964 au moyen de disques de couleur collés sur chaque verre.

francois1-00776Les cinq tonnes de pierre de taille, nécessaires à l’autel, au socle de la Vierge et au bénitier, proviennent de Notre Dame des Lumières, dans le Vaucluse. La statue de la Vierge et de l’Enfant a été sculptée par Monsieur Feltrin.  Les vitraux ont été réalisés par l’artiste peintre suisse Paul Schmidt. Ils illustrent le Cantique des Créatures de Saint François d’Assise : au fond de la chapelle, le vitrail « A Toi louange et gloire », sur le mur latéral, le 1er vitrail, Frère Soleil, le 2ème, Frère Vent, le 3ème, Sœur Eau et le 4ème, Frère Feu.

Depuis que l’église Sain-Bernard est désaffectée à cause du danger de chutes de pierres que peuvent entraîner les fissures, les sœurs de Saint François d’Assise accueillent les fidèles pour la messe du dimanche.

Description de l’orgue de Saint-Polycarpe

Orgue de Saint-Polycapre.Saint-Polycarpe fut l’une des premières paroisses lyonnaises à se doter d’un grand orgue. C’est le 5 juillet 1839 que le conseil de Fabrique prit la décision de construire cet instrument. Cet orgue monumental fut le chef d’œuvre du facteur d’orgue lyonnais Augustin Zeiger. Il fut inauguré solennellement le 12 mars 1841. Zeiger fut le premier organiste titulaire de Saint-Polycarpe, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1868.

À l’origine, l’orgue comportait 44 jeux répartis sur 4 claviers manuels et pédalier. Zeiger a utilisé le système de mécanique suspendue pour la transmission des mouvements des claviers et a réalisé un orgue aussi complet que possible avec, en particulier, un bourdon de 32 pieds au grand orgue et la célèbre « voix humaine », pour laquelle il s‘était fait breveter.

LE BUFFET d’orgue monumental conçu d’après un dessin de Bossan (l’architecte de Fourvière), s’étale sur une hauteur de 12 mètres pour une largeur de 8,50 m, il possède un grand buffet plus un petit buffet (positif de dos ) placé en avant de la tribune et qui frappe par son importance.

L’ORGUE de St Polycarpe conquit rapidement une belle notoriété. Listz, de passage à Lyon en juillet 1844, avait complimenté Zeiger pour son chef d’oeuvre. Dans la ville, on récompensait les enfants de leur sagesse en les enmenant à St Polycarpe entendre la fameuse « voix humaine », qui par ailleurs, était connue pour ses vertus « miraculeuses » puisqu’elle était recommandée aux enfants chétifs et malingres !… En 1846, de sa propre initiative, Zeiger fit quelques modifications :

  • suppression d’une des 2 trompettes du grand orgue pour y mettre l’euphone du positif.
  • adjonction d’une clarinette 8 au positif à la place de l’euphone.
  • adjonction d’un bourdon de 8 et d’une flûte 8 à l’écho pour renforcer la « voix humaine »
  • création d’un nouvelle soufflerie composée d’un grand réservoir et de 3 pompes aspirantes et refoulantes.

AUJOURD’HUI, l’orgue a subi 5 restaurations

PREMIÈRE RESTAURATION : 1878 Réalisée par Aimé Zeiger qui succède à la tribune de St Polycarpe, au décès de son père. Sous prétexte d’apporter des améliorations conformes « à la mode », il faillit bien dénaturer à jamais l’instrument de son père. Le travail comprit essentiellement :

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  • modification de la soufflerie : remplacement des 3 pompes par 4 nouvelles mues à l’aide d’un balancier et déplacement de l’ensemble de la soufflerie dans le grand buffet (l’ancienne se trouvant dans la tribune latérale gauche),
  • mise en place de « calottes mobiles » aux bourdons,
  • Mise en place des tirasses grand orgue, positif, récit,
  • Accord des tuyaux par le système de « l’entaille »,
  • Mise en place de pédales d’appel d’anches,
  • Et malheureusement, suppression de 4 jeux :
    • Grand orgue : bouron 32 et cromorne 16,
    • Positif : cymbale et sifflet.
  • Fusion des sommiers des claviers de récit et d’écho,
  • Mise au ton moderne (tuyaux repoussés d’un ½ ton).

DEUXIÈME RESTAURATION : 1933 Réalisée par Merklin. Depuis environ 1915, l’orgue était dans un état pitoyable. Ce travail comprit essentiellement :

  • Révision de toute la mécanique et adjonction d’une « Machine Barker »,
  • Installation d’une nouvelle console à rideau,
  • Extension des claviers manuels de 54 à 56 notes,
  • Extension du pédalier de 25 à 32 notes,
  • Tirage de jeux pneumatique,
  • Mise en place de 2 boîtes régulatrices,
  • Le cornet du récit est complété de l’ut 1 à l’ut 5,
  • Suppression de l’euphone du grand orgue,
  • Adjonction d’un larigot au positif,
  • Déplacement de la montre (positif) devant la boîte,
  • Installation d’une boite expressive au positif.

TROISIÈME RESTAURATION, 1966 :
Réalisée par la maison RUCHE.
Ce travail, hormis le relevage, comprit essentiellement :

  • Remplacement de la traction mécanique par une traction électrique directe,
  • Installation d’une nouvelle console séparée d’abord sur la tribune à droite du positif puis sur la tribune latérale droite,
  • Tirage de jeux électro-pneumatique,
  • « Suppression » de la clarinette du positif,
  • Restructuration et réharmonisation des mixtures.

QUATRIÈME RESTAURATION, 1986 :

  • Restauration totale des 2 buffets de l’instrument (en noyer massif), qui retrouve sa couleur claire primitive.

CINQUIÈME RESTAURATION, 1990 :

  • Installation au positif d’un cromorne 8 en remplacement de la clarinette disparue lors de la restauration de 1966.

ORGUE FRANÇAIS DE TRANSITION Typique en 1841, le grand orgue de St Polycarpe demeure, malgré 3 restaurations, un ensemble parfaitement homogène et équilibré. De part sa technologie de construction, il est encore très proche du grand orgue classique français ; au niveau sonore, sa composition riche et variée lui permet d’aborder tous les répertoires ( surtout le romantique, il est vrai). L’orgue de St Polycarpe se présente donc actuellement comme le type même de « l’orgue à tout jouer ». L’instrument est classé monument historique depuis 1980.

Septembre 2008,
Jean-Philippe DUBOR, organiste de St Polycarpe.

Association « Pleins jeux à Saint-Polycarpe »

Oorgue de Saint-Polycapre.ASSOCIATION « PLEINS JEUX À SAINT-POLYCARPE »
25, rue Rue Leynaud, 69001 Lyon.

Le grand orgue de l’église Saint-Polycarpe fut l’un des premiers à Lyon (1841). À sa création, il fut réputé de conception révolutionnaire. De passage en juillet 1844 à Lyon, Listz complimenta Augustin Zeiger, facteur d’orgue lyonnais, pour son chef d’œuvre. Zeiger a réalisé un orgue aussi complet que possible, avec, en particulier, un bourdon de 32 pieds au grand orgue et la célèbre « voix humaine », pour laquelle il s‘était fait breveter. Le buffet d’orgue monumental a été conçu d’après un dessin de Bossan (l’architecte de Fourvière).

Des visites commentées de cet orgue sont organisées régulièrement, par l’association « Pleins Jeux », vous pouvez vous inscrire auprès de Céline ( email : celine.stpo@sfr.fr ).


Vous pouvez aussi adhérer à l’association « Pleins Jeux ».

Bulletin d’adhésion : Télécharger

Adhérents, futurs adhérents, nous avons besoin de vous !
votre adhésion renforce notre crédibilité en faveur du culte et de la culture.

Membre actif : 15€
Membre bienfaiteur : supérieur à 15 €

Cette cotisation permettra à l’association :

  • de participer à l’entretien de l’orgue, afin de le maintenir en état, et de faire face à tout incident de fonctionnement,
  • d’assurer les éventuels frais des animations.

Si vous souhaitez être informé des actualités de l’orgue, merci de vous faire connaitre à la paroisse.

Concert d’orgue à Saint-Polycarpe, le 26 septembre 2015

Samedi 26 septembre à 18 h Concert d’orgue à l’église Saint-Polycarpe,
dans le cadre du 9e fffestival Orgue en jeu.
Association Pleins Jeux à St-Polycarpe.

Caline Malnoury interprète
Bach, Vierne, Tournemire, Malnoury-Gamet.

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Entrée libre. Libre participation aux frais.


Programme :

  • Sabine Malnoury-Gamet : DEMAIN Ô TENEBRAE. Création pour la 10ème Biennale d’Art Sacré Actuel (BASA).
  • J. Pachelbel (1653-1706) : Chaconne en fa mineur.
  • J. S. Bach (1685-1750) :
    • Prélude et fugue en la mineur, BWV 543.
    • Choral : Tous les hommes doivent mourir, BWV 643.
    • Choral : Seigneur Dieu ouvre moi le Ciel, BWV 617.
    • Choral : Christ gisait dans les liens de la mort, BWV 625.
  • J. Reveyron ( 1917-2005) : Interludes grégoriens (Messe de funérailles) : Introit, Sanctus, Agnus Dei, Lux aeterna.
  • Ch.Tournemire (1870-1939) : Choral-Improvisation sur le Victimae paschali.

Télécharger ici le programme complet.


L’orgue :

Orgue de Saint-Polycarpe. Source : Wikipedia.

Orgue construit par Augustin Zeiger en 1841, restauré en 1933 par MICHEL-MERKLIN-KUHN, et en 1966 par les établissements Ruche de Lyon. Le buffet, en noyer, a été restauré en 1986 par les établissements Chatelus de Lyon.

Pour en savoir plus sur l’orgue de Saint-Polycarpe : c’est ici !

(source de la photo : Wikipedia)

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